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L’ANTICHRISTIANISME DU CORAN.

Dès que l’on ouvre le Coran, l’« antichristianisme » apparaît dès la première sourate [Al-fatiya] ou [l'ouverture], au [verset 7-8] : « Guide-nous dans le droit chemin, le chemin de ceux que Tu as comblés de faveurs, non pas de ceux qui ont encouru Ta colère, ni des égarés (chrétiens) » : Une invocation antijuive et antichrétienne. Cet antichristianisme se retrouve continuellement dans le Coran … C’est pourquoi, l’objet de notre étude est d’examiner cet « antichristianisme » et voir quels ont été les mécanismes manipulatoires utilisés par le Coran et d’autre part ; Attirer l’attention des chrétiens sur le caractère « anti-chrétien » de l’Islam, afin que les chrétiens qui ignorent l’Islam, ne se fassent plus d’illusion.

L'ANTICHRISTIANISME DU CORAN. coran-brule

Le Saint Coran.

Comment Mahomet a-t-il réussit de façonner l’Islam sur la personne Jésus ?

La complexité de la Bible et la grande bibliothèque variée qui se trouve font sa force, en même temps, sa faiblesse. Les parties d’ombres de la bible, les parties mal expliquées (comme la trinité), les contradictions ou du moins ce qui semble être contradictoire, sont exploitées à des fins d’attaquer la Bible et de créer de culte ou de religion.

Depuis la mort de Jésus, nombreuses personnes sont venues comme des prophètes et tous ont utilisé la bible pour créer leur culte ou leur religion :

« Si quelqu’un vous dit alors : Le Christ est ici, ou : Il est là, ne le croyez pas. Car il s’élèvera de faux Christs et de faux prophètes; ils feront de grands prodiges et des miracles, au point de séduire, s’il était possible, même les élus. Voici, je vous l’ai annoncé d’avance » Matthieu 24 :23-25] ;

« Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème ! Nous l’avons dit précédemment, et je le répète à cette heure : Si quelqu’un vous annonce un autre Évangile que celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème! » [Galates 1 :8-9].

Au regard de ces deux versets ci-dessus, nous allons voir, comment le Coran annonce Jésus avec quel Évangile (versets coraniques correspondants) ?

Le Coran a surfer sur des complexités de la Bible sur la « Trinité », pour en effet, profiter de cette faiblesse afin d’y inscrire sa position. Pour se faire, le Coran s’est attaqué au christianisme en s’attaquant de la « christologie » de Jésus : C’est pourquoi, nous ne pouvons pas parler d’« antichristianisme », sans parler d’ antichristlogie ».

De même, on ne peut pas parler d’« antichristianisme », sans parler de la « figure musulmane » de Jésus.

1) FABRICATION DE L’ANTICHRISTOLOGIE

L’« antichristologie » coranique est à assimiler au rejet de la divinité du christ, on découvre dans le Coran, une formule générale à prononcer pour devenir musulman : La « Shahâda » ou profession de foi musulmane et une autre formule, utilisée par le « Muezzin » pour faire appel à la prière.

1.1) La « Shahâda »

La [Shahâda (en arabe: شهادة « attestation » ou « témoignage »)] est considérée dans l’islam comme la profession de foi par excellence, attestant de l’unicité de Allah : « J’atteste qu’il n’y a de Dieu qu’Allah et Mahomet est son prophète ».

Ce qui donne en arabe : « Lâ ilâha illa Allâh ».

Remarquons que : « ilâha » veut dire Dieu qui est la transcription en arabe de l’hébreu [Eloha], et de l’araméen [Elah].

Il y a ensuite : « Allâh » qui veut dire Dieu en arabe est défini par [Lâh], mais ne vient pas de l’hébreu [Eloha], et de l’araméen [Elah].

La formule de la profession de foi, utilise donc deux Dieux différents : On peut ainsi dire que : « Lâ ilâha illa Allâh » affirme l’inexistence d’un autre Dieu, mais plutôt l’illégitimité du culte qui lui serait voué.

On peut donc conclure, le Dieu qui est illégitime au culte qui lui est voué est donc Jésus.

Or et aussi étrange que cela puisse l’être, cette « Shahâda » prononcée par les musulmans, ne se trouve pas dans le Coran ! C’est une « Shahâda » simplifiée dans laquelle on a rajouté le nom Mahomet. Voici en exemple :

« Allah témoigne, ainsi que les anges et les maîtres du savoir, qu’il n’y a pas de Dieu sinon lui. Il existe réellement. Pas de Dieu sinon lui le puissant le sage » [Coran 7 :158].

Remarquez bien l’inexistence du nom Mahomet. Il existe un autre verset de la « Shahâda » et il n’y a toujours pas le nom de Mahomet :

« Et votre Dieu est un Dieu unique pas de Dieu sinon lui le clément le compatissant » [Coran 2 :63].

Lorsqu’on compare ce verset arabe de la « Shahâda » au verset hébreu « Shema », la ressemblance est frappante et visible, tous les mots sont identiques à une nuance près :

« Écoute Israël, Yahwah est notre Dieu, Yahwah est un » [Deutéronome 6 :4] ;

« Qui donc est Dieu hormis Yahwah » [Psaume 18 :32].

Le plagiat du [Coran 2 :63] sur le [Deutéronome 6 :4] et le [Psaume 18 :32] semble total ! Mais si on approfondit, on découvre une nuance :

Le Coran en arabe dit [wahid], donc « unique » au lieu de [wahad] qui veut dire « Un ». Par contre, la Bible en hébreu ne dit pas [yahid] donc « unique », mais [ehad] donc « Un ».

Cette différence entre le Coran et la Bible est très importante, car elle montre que la « Shahâda » est exclusive, elle ne peut supporter la trinité, à l’instar de la « Shema » qui elle, est inclusive, donc peut supporter la trinité.

Une autre différence existe : Le tétragramme [YHWH] est absente dans la « Shahâda », alors qu’elle est présente dans la « Shema ».

La profession de foi musulmane est une copie subreptice de la profession de foi juive à l’encontre des chrétiens, pour cela le rabbin-mentor de Mahomet a été très astucieux.

1.2) L’expression « Allah Akbar »

Il n’est pas rare d’entendre les musulmans prononcer le slogan « Allah akbar ». Avant d’examiner le sens de ce verset, sachez que cette expression est utilisée le haut du Minaret par le « Muezzin ».

Le « Muezzin » est un crieur qui enchante pour faire appel à la prière du haut des minarets des mosquées en récitant : « Allah akbar ». Ce chant de « Muezzin » est utilisée 5 fois par jour et répétée pendant 3 fois, ce qui fait : 15 fois par jour, que le « Muezzin » répète cette expression.

Examinons maintenant l’expression « Allah akbar » :

Il est abusivement traduit en français par « Dieu est grand ». Cette traduction est tout simplement fausse. En effet ; Dans la langue arabe, [Akbar] est un comparatif, il est utilisé pour faire de la comparaison. Ainsi la bonne traduction est : « Qu’Allah est plus grand que …. » ou : « Qu’Allah est l’un des plus grand que …. ».

La question serait donc de savoir : « Allah est plus grand que qui ? »

Ce qui veut dire qu’Allah est plus grand que d’autres Dieux qu’on lui associe. Le Coran s’exprime donc contre les associateurs (chrétiens) qui associent Jésus à Dieu. Ainsi cette expression du Coran (« Allah akbar ») veut simplement dire qu’« Allah est plus grand que Jésus » : C’est un reproche anti-chrétien et anti-christologique du Coran au christianisme.

Comme nous allons le voir dans le prochain chapitre, pour le Coran, Jésus n’est que son messager et son prophète. Ces deux propos sont contre Jésus, ils sont destinés à nier sa divinité.

Il faut savoir qu’après la mort du Christ, cette expression était utilisée par les juifs contre les chrétiens. Mahomet fait un plagia total et l’adresse au chant de « Muezzin » qui s’en sert, pour l’appel à la prière depuis les minaret des mosquées.

C’est donc une reprise de la déclaration des juifs post-Jésus à l’encontre des chrétiens : Donc, 5 fois par jour et répétée pendant 3 fois, ce qui fait 15 déclarations juive anti-chrétiennes et antichristologiques du « Muezzin » à l’égard des chrétiens.

2) TRANSFORMATION DE LA FIGURE DE JÉSUS EN ÏSSÂ

Le Ïssâ qui est identifié facilement à Jésus biblique, a été rabaissé par le Coran qui le présente comme un prophète juif, envoyé uniquement aux juifs, avec un message exclusivement juif : « Adorez Dieu, mon seigneur est aussi le votre », avec une généalogie assez rocambolesque et fausse, à savoir : « Ïssâ est fils de Maryam, elle même sœur d’Aaron, fille de Amran », donc cette généalogie envoie Jésus de la tribu des Lévis.

Cette généalogie du Coran est en contradiction et en incohérence avec l’attente biblique du Messie qui doit être né soit de la tribu d’Aaron, de la tribu de David. D’autre part, Jésus était né à Bethléem, le Coran fait le transfert de sa naissance, quelque part dans le désert sous un palmier.

Or, nous savons que le Messie, d’après [Ésaïe 9 :11] devait naître de la tribu de Judas. De plus, rien de Davidique n’est dit dans le Coran à propos de Ïssâ. Vous ne trouverez nulle part dans le Coran, le titre davidique de Jésus, comme : « Ïssa fils de David » : L’auteur du Coran gomme habilement les preuves de la messianité de Jésus-Christ.

Dans le Coran, Issâ est un prophète (Nabi) et un envoyé (Rassul), il transmet l’Évangile (al-injil) à ses suivants et annonce la venue de Mahomet après lui (les musulmans l’ont identifié dans une relecture très orientée de l’Évangile dans l’avenue du paraclet).

Finalement, le « Jésus islamique » n’a rien à voir avec le « Jésus historique » de la foi chrétienne, il est rendu simple homme, qui n’est pas mort (donc qui n’est donc pas ressuscité), mais qui a été enlevé vivant au ciel par Allah pour le préserver de la vindicte de la croix :

« Et à cause leur parole : + Nous avons vraiment tué le Christ, Jésus, fils de Marie, le Messager d’Allah +… Or, ils ne l’ont ni tué ni crucifié ; mais ce n’était qu’un faux semblant! Et ceux qui ont discuté sur son sujet sont vraiment dans l’incertitude : Ils n’en ont aucune connaissance certaine, ils ne font que suivre des conjectures et ils ne l’ont certainement pas tué. Mais Allah l’a élevé vers Lui. Et Allah est Puissant et Sage » [Coran 4 :157-158].

Dans cette invention de la figure de Jésus, le coran fait la négation de la mort sur la croix, la résurrection de Jésus, par conséquent le bonne nouvelle prêchée par Jésus sur le [Salut] est rendue vaine par le coran. L’idée que le monde est sauvé par Jésus devient d’emblée écartée par le Coran.

Or, de nos jours, la mort par crucifixion de Jésus devient indiscutable, notamment au regard de l’archéologie que représente le « linceul de Turin » et la littérature contemporaine des historiens du premier siècle.

De plus, le [Salut] de Dieu par la grâce de Dieu enseigné dans l’Évangile, est explicitement mis, également, en cause par le Coran, en changeant de façon significative le nom de Jésus en Ïssâ, ceci afin de vider de façon astucieuse le [Salut] de l’humanité qu’apporte Jésus.

Le nom Jésus en arabe est [yasû'a], il vient de l’araméen [yeoshua] qui veut dire : « Il sauve » c’est-à-dire si Dieu sauve, c’est que le [Salut] de l’humanité est arrivé.

Or, le nom Ïssâ en arabe islamique est une troncature du non Jésus en araméen, le Coran enlève les dernières lettres [û'a] pour en faire un [Esaû] qui n’a plus du tout une signification divine.

Le Coran enlève le nom arabe [yasû'a] de Jésus pour enlever le [Salut] de l’humanité entière par Jésus et donne le nom arabe islamique Ïssâ pour changer ce [Salut] qui ne sera réservé qu’aux seuls musulmans, comme nous allons le voir un peu plus bas …

Jésus est considéré comme un grand prophète et un messager de Dieu, mais il est représenté comme un musulman qui pratique la charia, fait la [Salât] et paye la Zakat], comme le montre le verset suivant :

« Mais [le bébé] dit : + Je suis vraiment le serviteur d’Allah. Il m’a donné le Livre et m’a désigné Prophète. Où que je sois, Il m’a rendu béni ; et Il m’a recommandé, tant que je vivrai, la [Salat] et la [Zakat] ; Et la bonté envers ma mère. Il ne m’a fait ni violent ni malheureux. Et que la paix soit sur moi le jour où je naquis, le jour où je mourrai, et le jour où je serai ressuscité vivant + » [Coran 19 :30-33].

Cette figure de « Jésus islamique » présente une incohérence, en même temps homme simple et en même temps, il est né miraculeusement et fait des miracles à la naissance en créant des oiseaux à partir de l’argile et en soufflant [Coran 3 :49], en parlant des sa naissance [Coran 3 :46], fais descendre du ciel, une table avec ds mets [Coran 5 :114].

Et c’est Jésus qui viendra à la fin des temps depuis le ciel où Allah le garde en réserve pour le rôle qu’il lui fera jouer : Revenir sur terre, sur les monts oliviers,ou sur les minarets de la mosquée des Ommeyades de Damas et non Mahomet lui-même, le jour du jugement où le monde entier sera convoqué devant Dieu : C’est l’apocalypse.

Les musulmans avec leur armées subjugueront le monde entier à la conversion à l’Islam ou à la mort. Puis sera le retour de Jésus qui viendra vaincre le faux Messie ou l’anti-christ (‘Al-Dajjal), confondre les chrétiens d’être des associateurs et non musulmans, en particuliers, il va détruire toutes les croix et tuer les porcs pour tuer tous les juifs.

Cette figure inventée de Jésus et transformée en Ïssâ, du moins que l’on puisse dire, est un Ïssâ antichrétien et anti-juif avec un rôle de la réfutation du christianisme et de la divinité de Jésus et apportera son salut aux seuls musulmans.

Cette figure d’Ïssâ du discours musulmans, n’a laissé aucune trace dans l’histoire, or, on a quand même les échos historiques des prédications de Jésus par des personnes extérieures du premier siècle extérieures à la foi chrétienne, et qui ne collent pas du tout avec la prédication islamique de Mahomet.

Comment ça se fait que rien du Jésus de la prédication islamique, ne nous soit parvenue de son histoire ? Et Mahomet n’a jamais présenté une trace de son Évangile musulman (Injil). C’est un point très fort d’incohérence dans le discours musulman.

En revanche, il y a des réminiscence dans la figure islamique de Jésus qui apparaissent dans les courants tardifs ex-judéo-nazaréens. C’est-à-dire dans les écrits apocryphes, on va retrouver les même légendes que celles va dire la prédication islamique sur Jésus du type de l’Extrait de la fable de L’évangile de l’enfance selon Thomas :

Livre de Thomas l’Israélite, philosophe, sur les choses qu’a faites le Seigneur, encore enfant (chapitre 2).

« L’enfant Jésus étant âgé de cinq ans, jouait sur le bord d’une rivière, et il recueillit dans de petites fosses les eaux qui coulaient, et aussitôt elles devinrent pures et elles obéissaient à sa voix. Ayant fait de la boue, il s’en servit pour façonner douze oiseaux, et c’était un jour de sabbat. Et beaucoup d’autres enfants étaient là et jouaient avec lui. Un certain juif ayant vu ce que faisait Jésus, et qu’il jouait le jour du sabbat, alla aussitôt, et dit à son père Joseph : + Voici que ton fils est au bord de la rivière, et il a façonné douze oiseaux avec de la boue, et il a profané le sabbat +. Et Joseph vint à cet endroit, et ayant vu ce que Jésus avait fait, il s’écria : + Pourquoi as-tu fait, le jour du sabbat, ce qu’il est défendu de faire ? + Jésus frappa des mains et dit aux oiseaux : + Allez + Et ils s’envolèrent en poussant des cris. Les Juifs furent saisis d’admiration à la vue de ce miracle, et ils allèrent raconter ce qu’ils avaient vu faire à Jésus ».

Cette légende est reprise dans le Coran : [Coran 3 :49] et [Coran 5 :110].

CONCLUSION :

La lecture entière des légendes chrétiennes reprises par le Coran attestent la divinité de Jésus, curieusement, le Coran ne retient de ces légendes que les parties qui traitent des miracles de Jésus, ce parti pris pour les auteurs du Coran, montre la volonté délibérée de la manipulation des légendes afin de combattre l’idée de la divinité de Jésus en présentant un autre Jésus du nom d’Ïssâ.

Mahomet révèle Ïssâ aux musulmans, un Ïssâ qui est différent du Jésus biblique, un Ïssâ qui n’a aucune histoire officielle, Un Ïssâ qui a n’a produit aucun Évangile, L’Évangile d’Ïssâ raconté par Mahomet est un Évangile, dont on a aucune trace historique : On ne peut que voir, la main de la manipulation successive en plusieurs années et en plusieurs siècles.

Selon Julien-Christian Robin (CNRS), la péninsule arabique était entièrement chrétienne et juive au 6ème et 7ème siècle, les polythéistes étaient minoritaires et surtout concentrés autour de la Mecque. la prédication coranique s’adressait donc à un auditoire majoritairement qoréchite christianisé. L’Arabie n’était plus majoritairement polythéiste depuis très longtemps. Les mouchikrouns dont parle le Coran, sont les qoréchites qui associent au Dieu Unique Allah, d’autres divinités.

Mahomet avait donc, enseigné à des ignorants, des ingénus complets pour imposer la figure islamique de Jésus, notamment des bédouins polythéistes proches de la Mecque. Et aussi à ceux qui connaissait la figure historique et biblique de Jésus, des qoréchites christianisés qui ont été combattus ou soumis aux lois islamiques.

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